Pour les professeurs des écoles · de la PS au CM2
L’appel, les notes, le planning, le LSU, les mots aux parents : tout au même endroit, saisi une seule fois. À 16h30, tout est à jour — et le dimanche soir, l’ordinateur reste fermé.
Pas de grande théorie. Voilà ce que ça change, heure par heure.
Le tableau de bord vous attend avec le café : le programme du jour tiré du planning, l'anniversaire de Sofia, deux mots à distribuer. Vous entrez en classe en sachant déjà tout.
Présent, retard, absent — 30 secondes pendant que les cartables se rangent. Le cumul annuel d'absences et l'effectif du jour se tiennent tout seuls.
Vous saisissez les notes directement dans le tableau. Les notes fragiles ressortent en rouge, la moyenne de classe se recalcule, la courbe de progression de chaque élève s'allonge d'un point.
Le cahier journal de demain est déjà écrit : il se génère depuis votre planning. Une relecture, deux ajustements, et l'impression est prête — remplaçant ou inspection compris.
C'est le but. Les compétences cochées au fil des semaines deviendront le bilan LSU en un clic, sans une seule ressaisie. Le dimanche soir vous appartient.
Chaque information n’existe qu’à un seul endroit — et circule partout où elle sert.
Une relance apparaît dans votre To-Do, en urgent. Vous ne courez plus après les signatures de mémoire.
Le cahier journal se réécrit dans la foulée. Un seul geste, deux documents à jour.
Le tableau de bord affiche l'effectif réel de la journée et le cumul de chaque élève se met à jour.
La base de données vit à Paris. Les échanges sont chiffrés de bout en bout.
Chaque compte est cloisonné : vous ne voyez que vos classes, et personne ne voit les vôtres.
PPRE, AESH, PAI, LSU, périodes : Maklass parle votre langue, pas celle d'un logiciel de gestion.
Créez votre classe en deux minutes — ou fouillez d’abord la classe de démonstration, un CE2 de 14 élèves avec une année complète dedans.